Affichage de 1–12 sur 15 résultats


Les Médailles Miraculeuses : Collection dédiée à la Vierge Miraculeuse

Faciles à reconnaître par leurs dessins de forme ovale, il n'est pas rare, depuis le milieu du XXème siècle, de rencontrer les symboles précieux des médailles Miraculeuses enchâssés dans des montures aux formes rondes, hexagonales ou encore losangées. Édifiées dans des métaux nobles ou plus sobres, on peut découvrir des modèles anciens d'une grande rareté, de style art nouveau, art deco, bordées d'une taille diamant ou encore d'arabesques dentelées. On les reconnaît à la finesse du travail de l'argent, du laiton ou à leur belle patine antique. Mais n'oublions pas aussi les modèles plus modernes aux formes minimalistes, épurées, et à leurs radieuses couleurs chatoyantes.

Tous ces élégants symboles religieux se destinent à augmenter notre piété et ramènent à notre mémoire que nous sommes les enfants de la Vierge Marie.

Les Médailles Miraculeuses : des bijoux précieux

Aux siècles derniers, les médailles miraculeuses étaient surtout associées à un chapelet, accrochées à un chapeau, ou glissées au fond de la poche. Aujourd'hui, nous aimons porter les médailles Miraculeuses autour de notre cou, en pendentif sur une chaîne, d'apparat minimaliste ou lumineusement émaillées d'un bleu translucide. Elles s'invitent aussi à notre poignet, tantôt accompagnées de la Croix de Notre de Seigneur, du Saint-Esprit (représenté sous la forme d'une colombe), de notre petite Sainte Thérèse de Lisieux ou encore de notre bon Ange Gardien. Dans sa version moderne, la silhouette de la Sainte Vierge est accompagnée d'une étoile ou d'une lune céleste. Un mémorial à la prière de Saint Bernard : Ô Notre-Dame Médiatrice couronnée de douze Étoiles, revêtue du Soleil avec la lune sous Tes pas. Ces modèles de petites et grandes tailles s'associent en superposition ou se portent séparément.

Les médailles Miraculeuses couleur bleu céleste

Si, à l’origine, cette médaille fut frappée très modestement, dans un simple métal, elle se fait, plus tard, au milieu du XXème siècle, une face recouverte de bleu translucide. Cet émail d’un beau bleu céleste est choisi pour signifier et protéger l’amour de la Sainte Vierge que nous gardons à l’esprit et portons dans notre cœur. Vous la découvrirez dans la boutique chrétienne Exvotodei associée à la croix de Jésus Christ ou à une délicate perle d'eau douce, tantôt arborant une monture dorée ou plus discrètement argentée.

Un bijou chrétien offert lors du baptême

Pour la douceur, la dévotion et la piété qu'elle représente, la Vierge Marie est considérée comme un symbole fort de la communauté catholique. Parce qu'elle s'inscrit en protection et aide spirituelle, la médaille Miraculeuse est traditionnellement offerte aux nouveaux baptisés. Un bijou que l'on conserve toute sa vie comme un bien précieux, d'une grande valeur affective. Un bijou qui représente à la fois un événement majeur de la vie chrétienne, un souvenir de famille, de ses parrain et marraine mais aussi l'entrée dans une vie nouvelle, plus proche du Seigneur et de la Vierge Marie. Tant de belles raisons de porter la médaille Miraculeuse.

Les Médailles Miraculeuses de nos jours livrées à domicile

Il est, de nos jours, aisé d'acheter une médaille Miraculeuse en ligne et délivrée à domicile depuis la boutique chrétienne Exvotodei. Vous y découvrirez des modèles tels que :

  • mini médailles miraculeuses ;
  • grandes médailles miraculeuses ;
  • médailles miraculeuses de couleur ;
  • médailles miraculeuses dorées ou argentées ;
  • portraits de la Vierge Miraculeuse gravés dans la nacre ;
  • médailles associées à une délicate perle blanche d'eau douce ;
  • et bien d'autres bijoux d'art religieux à marier à l'infini.

L'histoire des médailles Miraculeuses

On doit l’existence de cette médaille de la Vierge Marie à une jeune novice du couvent des Filles de la Charité situé à Paris au 140 rue du Bac. Une nuit de l'an 1830, Catherine Labouré (1806-1876) fut tirée de son sommeil par une première apparition, celle d’un énigmatique enfant se tenant près de son lit. Le petit enfant insiste pour que Catherine se déplace jusqu'à la Chapelle. Ainsi guidée, la jeune novice se rend à ce céleste rendez-vous. La Vierge Marie se tenait là. "II s’est passé un moment, le plus doux de ma vie", déclara par la suite Catherine. La mission édictée par Marie était celle de faire frapper une médaille en sa mémoire.

La requête de la Sainte Vierge

Soucieuse de répondre à la requête de la Vierge Marie, Catherine monopolisa toute la foi qui l’animait. C’est avec insistance qu’elle dut convaincre son confesseur, le Père Aladel peu enclin à la véracité des requêtes de la Vierge Marie. Avec cette déclaration, "la Sainte Vierge est mécontente, parce que vous ne l’écoutez pas", Catherine intime son confesseur à agir. Convainquant auprès de Monseigneur Hyacinthe-Louis de Quélen (1778-1839), il obtint l’autorisation de faire frapper la médaille de la Vierge. L’Archevêque de Paris reçut, sur sa demande expresse, l’un des premiers exemplaires de ce qui ne tardera pas à devenir la Médaille Miraculeuse.

Depuis l'épidémie de choléra de 1832

Ce n’est pas un hasard, si la médaille de l’Immaculée Conception fut nommée médaille miraculeuse. Les faits remontent à 1832 alors que l’épidémie de choléra fait rage à Paris. Les médailles confectionnées par l’orfèvre Adrien-Jean-Maximilien Vachette (1753–1839) sont confiées aux Filles de la Charité dont Catherine fait partie. Le dévouement sans failles des novices permet de les distribuer largement. Les guérisons ne tardent pas à se produire induisant des nombreuses conversions. Le peuple reconnaît désormais la médaille de la Vierge Marie comme une médaille miraculeuse.

Une brochure très convoitée

Le chemin fut long pour que les médailles Miraculeuses soient reconnues comme telle. En effet, il fallut une publication parue en 1834 rédigée par l'abbé Le Guillou, alors conseillé de l'Archevêque de Paris. Cependant, cette démarche ne fut pas suffisante. Cette parution n'ayant pas totalement convaincu l'opinion publique, Aladel édite, la même année, La Notice. Cette seconde brochure interpelle et réveille les consciences. À un point tel que l'on se dispute les 10 000 premiers exemplaires. Les éditions suivantes connaîtront un intérêt toujours plus prononcé.

Les médailles Miraculeuses : un événement majeur

Si des médailles miraculeuses sont toujours portées par les catholiques, c'est bien à la suite d'un événement probant. Guère sensibilisé par la religion catholique, le banquier alsacien Alphonse Ratisbonne se laissa convaincre par ses amis de rencontre lors d'un déplacement à Rome en 1842. Il devait glisser la Médaille Miraculeuse dans sa poche et prononcer une prière. Intimement convaincu qu'il ne risquait rien, le jeune Alphonse accepta le défi. La réaction ne se fit pas attendre. La Vierge Marie lui apparut et il déclara : "Elle ne m'a rien dit et pourtant j'ai tout compris". Si soudaine, l'annonce de sa conversion à la religion catholique déclencha un procès d'ordre canonique. Les apparitions de l'Immaculée Conception furent officiellement reconnues, dont celles qu'à connues Catherine Labouré. Durant les quelques années qui suivirent l'événement, des millions de médailles miraculeuses furent vendues. Celles-là même qui se portent encore aujourd'hui.

Catherine Labouré fut béatifiée en 1933, puis canonisée en 1947 par sa Sainteté le pape Pie XII. La dépouille de Sainte Catherine repose dans la Chapelle où elle vécut les apparitions de l'Immaculée-Conception. Cette Chapelle de la rue du Bac fut rebaptisée Notre-Dame de la Médaille-Miraculeuse.